A PROPOS

par Paroisse St Théodore de l'Alliance

 

" LA LUMIÈRE DE DIEU ILLUMINE CELUI QUI L’ACCUEILLE "

 

        le Pape François

 

Non essentiel

La crise sanitaire qui nous frappe est décidément un révélateur cruel de ce que devient notre monde ou de ce que nous avons fait de lui...

Non essentiel

 

LE SACREMENT DE L'UNITÉ

Comment l’eucharistie, qui est le sacrement de l’unité, le sacrement qui fait notre unité, peut-elle devenir source de division ?

LE SACREMENT DE L'UNITÉ

 

LE TRÔNE ET L'AUTEL

Nous avons assisté ces derniers temps à l’un des derniers avatars de la querelle du trône et l’autel....

LE TRÔNE ET L'AUTEL

 

VIVRE, QUOI QU'IL EN COÛTE

 

" Vivant, il ne s’agit pas de le rester mais plutôt de le devenir ! "

Vivant, il ne s’agit pas de le rester mais plutôt de le devenir !

 

JOUR DE PLOMB

 

Dans un article précédent consacré à la liberté d’expression, j’avais laissé entendre que le processus d’idolâtrie  d’une déviation religieuse d’une part et de la liberté divinisée d’autre part, allait nous entraîner dans la « pire des violences, la violence sacrée ».

 

ALLEZ !

Cette vidéo est un mélange de ce que j'ai pensé, de ce que j'ai lu ou entendu, et de ce que j'ai vécu, comme vous, J'imagine.

Je la poste pour appuyer la décision des évêques de France de déposer un déféré devant le conseil d'État, car on est tous concerné alors on ne laisse pas tomber nos pasteurs ! Courage ! On prie toujours.

 

Martin Steffens - Une Église qui n'est plus celle du pauvre.

Mgr Pascal Roland - Épidémie du coronavirus ou épidémie de la peur ?

ALLEZ !

 

LE SEUL VRAI COMBAT

 

« Le vrai combat c’est cette lutte contre l’esprit du mal

qui menace en nous. »

LE SEUL VRAI COMBAT

 

Le blasphème est-il un droit en démocratie ?

LE 26/10/2020

 

Une question me travaille depuis des semaines: le blasphème est-il vraiment un droit en démocratie ?

Le blasphème est-il un droit en démocratie ?

 

Reconnaître la valeur de la vie spirituelle,

une clé pour désamorcer les conflits en France

 

Cliquet sur l'image

Les tensions et la violence qui agitent actuellement la France ont souvent pour racine l’articulation extrêmement difficile entre la laïcité comme principe d’organisation collective, et les différentes identités religieuses qui marquent la population. Souvent présentées plus ou moins consciemment comme des facteurs de division, les religions sont pourtant des réalités structurantes pour la construction de perspectives de sens et donc pour la vie en société.

 

 

Qu'est-ce que la grâce de l'abandon ?

« Je n'arrive pas à être en paix car préoccupé par 1 000 choses du quotidien que je veux contrôler : travail, femme, enfant, foi, loisirs... J'en perds même le sommeil », écrit Renaud, 41 ans. « Je demande la grâce de l'abandon et de la paix intérieure dans la prière sans (trop de) résultat. Comment concrètement s'en remettre à Dieu et à sa divine Providence ? Comment identifier ce que je dois faire et ce que je dois "abandonner" à Dieu ? » C'est le père Jean-Baptiste Bienvenu qui lui répond.

Padreblog

 

Qu'est-ce que la grâce de l'abandon ?

 

N'AYEZ PAS PEUR !

 

 

N'AYEZ PAS PEUR !

 

LE PÈLERINAGE DU ROSAIRE 2020

du 06 au 09 octobre

 

RENAÎTRE EN ENFANTS DE LUMIÈRE

De jeunes pèlerins du Rosaire 2020 témoignent

 

Béatification de Carlo Acutis, un modèle pour les jeunes

 

Cliquez sur l'image au-dessus

Carlo Acutis Missionnaire

 

La difficile émergence d’un monde nouveau

 

Voilà quelque temps que je n’avais rien écrit de nouveau sur ce blog. La raison en est très simple : panne d’inspiration, crainte de me répéter. Car ce monde nouveau, auquel j’aspire comme tant de mes lecteurs sans doute, tarde à apparaître, et il me semble que nous assistons plutôt à la lente et douloureuse déliquescence du monde ancien. Et j’en suis de plus en plus meurtri et quelque peu las...

La difficile émergence d’un monde nouveau

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Pourquoi le célibat des prêtres ? Abbé Grosjean - Padreblog

 

Extrait d'une interview (oct 2017) de l'abbé Grosjean par J-J Bourdin sur RMC à propos du sens du célibat des prêtres.

Pourquoi le célibat des prêtres ?

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Se relever

C’est notre trésor commun et notre bien le plus précieux : le Seigneur nous a tirés de l’eau, il nous a relevés et nous fait vivre de sa vie.

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ON T'AVAIT DIT....

On t'avait dit que l'Église française était malade....

ON T'AVAIT DIT....

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Les menteurs sont encore en haut du pavé

 

Les menteurs osent tout, sans vergogne.

Les menteurs sont encore en haut du pavé

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Projet de loi bioéthique:

"Est-ce le sens de l'histoire ?"

 

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Communiqué du 1er août 2020 sur le projet de loi de bioéthique

 

 

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DEMEURER DANS LE PLAN DE DIEU

 

Mes sœurs, chers amis, il ne vous a sans doute pas été difficile de repérer le verbe qui revient le plus souvent dans notre évangile :....

Demeurer dans la parole de Dieu

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L’Évangile et les signes des temps

Une lecture de l’Évangile pour comprendre le temps présent, selon les enseignements du Pape François, dans la lignée du Concile Vatican II : nous sommes dans le temps de la miséricorde, même si l’homme d’aujourd’hui, comme l’affirmait saint Jean-Paul II, semble s’opposer à cette parole.

L’Évangile et les signes des temps

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Devenir prêtre en 2020:

Suivre le Christ pour consoler le peuple de Dieu

Suivre le Christ pour consoler le peuple de Dieu

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L'Église est le le corps que nous formons ensemble

Par sa présence - et notamment dans la présidence de l'Eucharistie -  le prêtre rappelle que la communauté paroissiale est rassemblée et guidée par l'unique Pasteur: Jésus-Christ.

L’Église est le corps que nous formons ensemble

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L'exigence de la conversion intérieure

" Ce christianisme sans Christ est une perversion absolue. Il a quelque chose de blasphématoire "

Jean Pierre Denis

L'exigence de la conversion intérieure

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L’Église est-elle immuable ?

Œuvre divine, l’Église ne change pas. Réalité humaine, elle est engagée dans le temps. Et si son organisation et sa liturgie évoluent, c'est toujours l’Évangile qui en est le cœur. Par François Daguet.

L’Église est-elle immuable ?

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LA JOIE DES RETROUVAILLES

Allez dans la paix du Christ

 

Quel clin d’œil ! A moins que ce ne soit un "clin Dieu"....

Allez dans la paix du Christ

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La vraie nature de la vie chrétienne

 

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Éditorial de Mgr Marc Aillet publié dans la revue diocésaine "Notre Église" de juin 2020

 

 

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Tout est lié

 

LAUDATO SI'

Tout est lié

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Les trois tamis, le petit exercice à faire avant de parler

 

Avant de prendre la parole, Socrate, philosophe grec du Vème siècle av. J.-C connu pour ses perles de sagesse et ses dialogues mis en scène par Platon, invite à se demander si ce que l’on à dire est vrai, bon et utile....

Les trois tamis, le petit exercice à faire avant de parler

 

Spécialiste du bien vieillir et de la fin de vie, Marie de Hennezel dénonce le déni de la mort qui accompagne la crise du Covid-19. La psychologue invite à cultiver sa vie intérieure pour faire face aux défis à venir.

« Au seuil de la mort, nous prenons conscience de ce qui compte »

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Pour la gloire de Dieu et le salut du monde

 

Nous ne célébrons pas la messe parce que nous en avons besoin mais parce que nous croyons que le monde en a besoin

Pour la gloire de Dieu et le salut du monde

 

Alors que nous ressentons le manque de messe, le théologien jésuite Christoph Theobald nous invite à regarder plus loin. Ce manque imposé nous fait, selon lui, découvrir un désir de renouvellement de l’Église selon la tradition de l’Église primitive.

« Le manque est une occasion de conversion »

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Le corps y est !

 

  « Le cœur y est  !». Voilà des mots qui reviennent constamment en ces jours où nous sommes interdits de mains serrées et plus encore d’embrassades....

Le corps y est !

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Beaucoup de baptisés aujourd’hui ont oublié le cadeau qu’ils ont reçu de Dieu, par le désir de leurs parents ancrés dans une tradition familiale : on pourrait dire, en faisant un raccourci, qu’ils ont été « BAPTISÉS SOUS X » : ils ont reçu un merveilleux cadeau qu’ils n’ont pas pris la peine de découvrir ou d’utiliser dans leur vie quotidienne. Le don de Dieu se manifeste de bien des manières dans la vie des hommes. Les sacrements sont un des moyens privilégiés pour accéder à ce don de Dieu.

Une très faible minorité d’enfants sont baptisés aujourd’hui. Et peu d’entre eux sont catéchisés.

Parmi ceux qui ont reçu le BAPTÊME : qui comprends encore la grandeur et la nécessité de vivre les sacrements de L’EUCHARISTIE et de LA CONFIRMATION ? Ces trois sacrements sont pourtant les fondations pour la vie chrétienne.

Pour faire face aux épreuves et aux fragilités : qui se souvient encore qu’il existe deux sacrements de guérison : SACREMENT DES MALADES et SACREMENT DE LA RÉCONCILIATION, autrement appelé confession ? ces deux démarches marginales pour beaucoup de chrétiens révèle combien l’Homme contemporain a la prétention de se sauver par lui-même et se décourage devant cette mission impossible.

Dans des choix de vie qui engagent, deux sacrements veulent consacrer un état de vie pour la vie de l’Église : LE SACREMENT DU MARIAGE consacre l’amour humain fidèle et stable. LE SACREMENT DE L’ORDRE confirme l’appel de Dieu adressé à ceux qui choisissent de devenir diacres, prêtres ou évêques.

Ces 7 gestes sont les signes visibles que Dieu nous donne afin de nous faire toucher du cœur sa présence et sa tendresse au plus près de nos vies ! Ils sont complémentaires les uns avec les autres. Communier sans jamais se confesser a -t-il un sens ? Recevoir le sacrement des malades sans jamais communier a-t-il un sens ?  Les sacrements sont gratuits (même si l’appel au Denier de l’Église diffusé durant ces semaines est une invitation à soutenir votre paroisse et votre diocèse !) A chacun d’en profiter, d’en vivre ! Ou pas.

un prêtre catholique engagé au cœur du monde..

 

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La grâce de la messe

« J’ose dire que la messe ne m’est nullement indispensable pour me rendre heureux ». Ce propos, cueilli dans un courrier des lecteurs, en rejoint d’autres, mettant en cause l’assistance à la messe et ses bienfaits. Tel celui que me tenait tout à l’heure un ami : « mes enfants trouvent le célébrant de la messe ennuyeux et peinent à y participer ».

Si l’assistance à la messe dominicale reste une « obligation » (Catéchisme de l’Eglise catholique, §1389), de plus en plus rares sont les fidèles qui font droit à cette « obligation » et s’y rendent docilement. Surtout parmi les plus jeunes pour lesquels un rassemblement se doit d’être animé, festif, joyeux, ou encore dynamique : ce à quoi font défaut, estiment-ils, nombre de célébrations eucharistiques. Par l’impuissance du prêtre, peut-être, mais aussi du fait de ces fidèles qui viennent « consommer » et pas assez « participer » ou, a fortiori, « s’engager ».

Je n’ai pas l’intention, par ce billet, de proposer des solutions qui sont hors de mes compétences. Je voudrais juste m’arrêter sur un point. Toutes les remarques telles que celles évoquées plus haut sur la messe, ou plutôt sur telle messe en tel endroit, pour fondées qu’elles soient dans les faits, négligent une dimension essentielle de la messe : la gratuité du don de Dieu !

Je peux bien en effet peiner à venir, et une fois venu, à rester jusqu’au bout, je peux bien estimer avoir perdu mon temps, j’en reste là à des appréciations dictées par un jugement qui reste extérieur au mystère vécu. Lequel néglige le don que constitue la lecture de la parole de Dieu comme la réception du Corps et du Sang du Christ. Don offert et présent même si le prêtre est ennuyeux, même si les chants sont datés ou catastrophiques, même si l’assemblée est constituée uniquement de vieilles gens, même si…

En d’autres termes, il existe une objectivité de la messe, de sa célébration, du bien qu’elle apporte à travers les lectures bibliques et la communion, que ma subjectivité ne peut pleinement apprécier. Oh ! bien sûr, il est souhaitable que cette subjectivité trouve de quoi se rassasier, surtout pour un événement qui se répète et peut devenir lassant : mes oreilles et mon cœur y gagneront probablement en ouverture et en attention. Et tant mieux si l’occasion s’en présente, et si j’y collabore. Mais la qualité et le bénéfice de toute messe dépassent tout à fait ce sentiment subjectif : la messe est un don gratuit, une rencontre avec le Christ vivant, par-delà les apparences.

Notre monde ne sait plus trop ce qu’est la gratuité, et donc la grâce. Tout s’estime, se pèse, se compte. A… ce compte-là, de fait, la messe, tous les sacrements, mais encore la vie de Jésus, sa mort et sa résurrection, sont de peu de poids et d’importance ! Il est encore temps de réformer notre jugement, de l’aligner sur les exigences répétées de l’évangile, et donc d’apprendre à reconnaître l’importance de ce qui est petit, modeste, humble, faible, pauvre, gratuit.

C’est souvent là que Dieu se donne : « Il y eut devant le Seigneur un vent fort et puissant qui érodait les montagnes et fracassait les rochers ; le Seigneur n’était pas dans le vent. Après le vent, il y eut un tremblement de terre ; le Seigneur n’était pas dans le tremblement de terre. Après le tremblement de terre, il y eut un feu ; le Seigneur n’était pas dans le feu. Et après le feu le bruissement d’un souffle ténu. Alors, en l’entendant, Elie se voila le visage avec son manteau ; il sortit et se tint à l’entrée de la caverne. Une voix s’adressa à lui : « Pourquoi es-tu ici, Elie ? » (1 R 19,11-13, trad. TOB)

frère Hervé Ponsot  o.p.

 

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Belle mission que d’annoncer aux jeunes le Christ !

 

Les jeunes ne sont pas le " demain " de l'Église mais " l'aujourd'hui ", le " maintenant " de l'Église.

le Pape François