Évangile, méditation et prière de la semaine

par Paroisse St Théodore de l'Alliance

Évangile, méditation et prière de la semaine

 

" CONVERTISSEZ-VOUS ET CROYEZ À L'ÉVANGILE "

 

 

 

Ô Mère de miséricorde,
nous confions à ton cœur et à ton amour
le peuple entier et l'Église de cette terre.

Garde-nous de toute injustice,
de toute division,
de toute violence et de toute guerre.

Garde-nous de la tentation
et de l'esclavage du péché et du mal.
Sois avec nous!

Aide-nous à vaincre le doute par la foi,
l'égoïsme par le service,
l'orgueil par la mansuétude,
la haine par l'amour.

Aide-nous à vivre l'Évangile
et la folie de la Croix
afin de pouvoir ressusciter avec ton Fils
à la vraie vie, avec le Père,
dans l'unité de l'Esprit Saint.

Ô Mère du Christ,
sois notre réconfort
et donne force à tous ceux qui souffrent :
aux pauvres, à ceux qui sont seuls,
aux malades, aux non-aimés, aux abandonnés.

Donne la paix à notre terre divisée;
et à tous, la lumière de l'espérance.

Pape Saint Jean Paul II

 

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Le 14 08 2022   20ème dimanche du Temps Ordinaire — Année C  

   « Je suis venu apporter un feu sur la terre »  

 

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Le 15 08 2022   Assomption de la Vierge Marie

   « Le Puissant fit pour moi des merveilles : il élève les humbles »  

 

 

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Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix,

Là où est la haine, que je mette l’amour.
Là où est l’offense, que je mette le pardon.
Là où est la discorde, que je mette l’union.
Là où est l’erreur, que je mette la vérité.
Là où est le doute, que je mette la foi.
Là où est le désespoir, que je mette l’espérance.
Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière.
Là où est la tristesse, que je mette la joie.

O Seigneur, que je ne cherche pas tant à être consolé qu’à consoler,
A être compris qu’à comprendre,
A être aimé qu’à aimer.

Car c’est en se donnant qu’on reçoit,
C’est en s’oubliant qu’on se retrouve,
C’est en pardonnant qu’on est pardonné,
C’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie.

     Saint François d’Assise

 

 

Le 14 08 2022   20ème dimanche du Temps Ordinaire — Année C  

   « Je suis venu apporter un feu sur la terre »  

 

Luc 12,49-53

 Alléluia. Alléluia.
Mes brebis écoutent ma voix, dit le Seigneur ;
moi, je les connais, et elles me suivent.

Alléluia. (Jean 10, 27)

49 Je suis venu apporter un feu sur la terre, et comme je voudrais qu’il soit déjà allumé !

50 Je dois recevoir un baptême, et quelle angoisse est la mienne jusqu’à ce qu’il soit accompli !

51 Pensez-vous que je sois venu mettre la paix sur la terre ? Non, je vous le dis, mais bien plutôt la division.

52 Car désormais cinq personnes de la même famille seront divisées : trois contre deux et deux contre trois ;

53 ils se diviseront : le père contre le fils et le fils contre le père, la mère contre la fille et la fille contre la mère, la belle-mère contre la belle-fille et la belle-fille contre la belle-mère. »

- Acclamons la Parole du Seigneur

 

Luc 12, 49-53 Examen de conscience

Certaines personnes pensent que l'habitude de «faire un examen de conscience» chaque jour est une pratique dépassée, qui n'est pas pour des «chrétiens à la page». Mais «la lutte qu'a mené Jésus contre le mal n'est pas une chose antique, c'est une chose très moderne», car elle se trouve chaque jour dans «notre cœur». Et l'examen de conscience accompagne le chrétien dans cette lutte, en l'aidant «à faire de la place à l'Esprit Saint». Tel est le conseil donné par le Pape dans l'homélie lors de la Messe à Sainte-Marthe.

En commentant les lectures du jour, le Pape a affronté le thème de la conversion: un «chemin» qui demande une lutte et un engagement permanents.

François a tout d'abord pris en examen l'Evangile de Luc (12, 49-53), dans lequel «Jésus nous dit qu'il est venu jeter le feu sur la terre».

Paul aussi, en écrivant aux Romains (6, 19-23) et en s'excusant «parce qu'il utilise un langage humain», explique «qu'ils doivent changer en tout, changer leur façon de penser: “Auparavant, tu pensais comme un païen, comme un mondain, à présent tu dois penser comme un chrétien”».

Donc, «la conversion concerne tout, le corps et l'âme». Et c'est un changement qui ne se fait pas «avec un maquillage: il est fait par «l'Esprit Saint». Assurément, «je dois moi-même faire quelque chose pour que l'Esprit Saint puisse agir», et c'est précisément la lutte dont parle Jésus. C'est pourquoi le Pape a souligné qu'«il n'existe pas de chrétiens tranquilles, qui ne luttent pas: ceux-là ne sont pas des chrétiens, ce sont des “tièdes”. La vie chrétienne est une lutte». «Nous devons apprendre à distinguer»: la tranquillité, en effet, «tu peux aussi la trouver avec un comprimé», comme celui que l'on prend pour vaincre l'insomnie. En revanche, «il n'y a pas de comprimés pour la paix. Seul l'Esprit Saint peut la donner et cette lutte, ce feu, t'apporte cette paix intérieure, cette paix de l'âme qui donne la force aux chrétiens».

Cette lutte intérieure a été témoignée par «tant de martyrs dans l'histoire de l'Eglise», tant d'hommes et de femmes qui sont allés jusqu'à «donner leur vie», tant «de chrétiens silencieux».

Mais le Pape s'est demandé, «comment aidons-nous l'Esprit Saint»? En faisant «place dans notre cœur». Voilà alors le conseil pratique suggéré par François: l’utilité de l’«examen de conscience».

A la fin de chaque journée, il faut se demander: «qu'est-ce qu'il s'est passé dans mon cœur aujourd'hui? Qu'est-ce que j'ai senti? Qu'est-ce que j'ai fait? Qu'est-ce que j'ai pensé? Mes sentiments à l'égard de mes prochains, de ma famille, des mes amis, de mes ennemis: qu'est-ce que j'ai senti, ce sentiment est-il chrétien ou n'est-il pas chrétien? Et aller ainsi de l'avant». Et encore: «De quoi ai-je parlé, comment ma langue a-t-elle agi aujourd'hui? A-t-elle bien parlé ou a-t-elle dit du mal des autres?». Il s'agit d'une pratique qui «nous aide à faire place, qui nous aide à lutter contre les maladies de l'Esprit, celles que l'ennemi sème et qui sont des maladies de la mondanité».

La conversion est «de se demander chaque jour: comment suis-je passé de la mondanité, du péché à la grâce, ai-je fait place à l'Esprit Saint pour qu'il puisse agir?». «Pour la conversion, deux choses sont nécessaires: la générosité, qui vient toujours de l'amour, et la fidélité, la fidélité à la parole de Dieu». La prière ensuite: «Ainsi, nous pouvons servir avec loyauté».

 Le Pape François

 

Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix

R.”Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix,
fais de moi un instrument de ta paix.

 

1.Là où est la haine, que je mette l’amour.
Là où est l’offense, que je mette le pardon.

 

2.Là où est la discorde, que je mette l’unité.
Là où est l’erreur, que je mette la vérité.

 

3.Là où est le doute, que je mette la foi.
Là où est le désespoir, que je mette l’espérance.

 

4.Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière.
Là où est la tristesse, que je mette la joie.

 

5.Que je ne cherche pas tant ô Seigneur à être consolé qu’à consoler,
à être compris qu’à comprendre, à être aimé qu’à aimer.

 

6.Car c’est en se donnant qu’on reçoit,
c’est en s’oubliant qu’on se retrouve,
c’est en pardonnant qu’on est pardonné,
c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie.”

 

 

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La fête de l’Assomption entretient l’espérance

La liturgie de l’Assomption célèbre Marie comme la « transfigurée » : elle est auprès de Lui avec son corps glorieux et pas seulement avec son âme ; en elle, le Christ confirme sa propre victoire sur la mort.

Marie réalise ainsi le but pour lequel Dieu a créé et sauvé les hommes. En la fêtant, les croyants contemplent le gage de leur propre destin, s’ils font le choix de s’unir à leur tour au Christ.

Cette contemplation renforce enfin la confiance dans l’intercession de Marie : la voilà toute disponible pour « guider et soutenir l’espérance de ton peuple qui est encore en chemin »

 

 

Le 15 08 2022   Assomption de la Vierge Marie

   « Le Puissant fit pour moi des merveilles : il élève les humbles »  

Luc 1, 39-56

39 En ces jours-là, Marie se mit en route et se rendit avec empressement vers la région montagneuse, dans une ville de Judée.

40 Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth.

41 Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l’enfant tressaillit en elle. Alors, Élisabeth fut remplie d’Esprit Saint,

42 et s’écria d’une voix forte : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni.

43 D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ?

44 Car, lorsque tes paroles de salutation sont parvenues à mes oreilles, l’enfant a tressailli d’allégresse en moi.

45 Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur. »

46 Marie dit alors : « Mon âme exalte le Seigneur,

47 exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur !

48 Il s’est penché sur son humble servante ; désormais tous les âges me diront bienheureuse.

49 Le Puissant fit pour moi des merveilles ; Saint est son nom !

50 Sa miséricorde s’étend d’âge en âge sur ceux qui le craignent.

51 Déployant la force de son bras, il disperse les superbes.

52 Il renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles.

53 Il comble de biens les affamés, renvoie les riches les mains vides.

54 Il relève Israël son serviteur, il se souvient de son amour,

55 de la promesse faite à nos pères, en faveur d’Abraham et sa descendance à jamais. »

56 Marie resta avec Élisabeth environ trois mois, puis elle s’en retourna chez elle.

- Acclamons la Parole du Seigneur

 

Luc 1,39-45    : « avec Dieu, rien ne sera perdu ! »

La solennité de l’Assomption que l’Église célèbre ce samedi 15 août nous montre que nous sommes «précieux aux yeux de Dieu», destinés à la Résurrection, a affirmé le Pape juste avant de réciter la prière de l’Angélus. À l’exemple de Marie qui magnifie le Seigneur, «souvenons-nous de louer Dieu pour les grandes choses qu’il a faites», a-t-il en outre exhorté.

«Lorsque l'homme a posé le pied sur la lune, une phrase est devenue célèbre : “C'est un petit pas pour un homme, un bond de géant pour l'humanité”», rappelle le Saint-Père; mais en réalité, dans l’Assomption de Marie, l’Église célèbre une «conquête infiniment plus grande». Car voici que la Mère de Dieu entre au Paradis, corps et âme. «Ce petit pas de la Vierge de Nazareth a été le grand saut en avant de l’humanité». Voir l'une des leurs, une créature de Dieu, vivre au Ciel avec son corps est une source d’espérance pour les croyants: «nous comprenons que nous sommes précieux, destinés à ressusciter», car, explique François, «Dieu ne laissera pas nos corps s'évaporer dans les airs. Avec Dieu, rien ne sera perdu !» Avec Marie, l’objectif est atteint et nous avons sous les yeux la raison pour laquelle nous marchons sur cette terre: «non pour conquérir les choses d'ici-bas, qui disparaissent, mais la patrie là-haut, qui est pour toujours», sous le regard de la Madone, l’étoile qui montre la voie.

En ce jour de grâce, la Vierge Marie conseille de «magnifier le Seigneur» (Lc 1, 46). «Habitués à entendre ces mots, nous ne prêtons peut-être plus attention à leur signification», fait remarquer le Pape. Magnifier signifie littéralement «agrandir». Marie «grandit le Seigneur et non les problèmes», qui pourtant ne manquaient pas pour elle. «Combien de fois, au contraire, nous nous sommes laissés submerger par les difficultés et absorber par les peurs ! Ce n'est pas le cas de la Vierge, car elle considère Dieu comme la première grandeur de la vie. De là jaillit le Magnificat, de là naît la joie: non pas de l'absence de problèmes, qui tôt ou tard arrivent, mais de la présence de Dieu. Parce que Dieu est grand. Et il se tourne vers les petits».

La jeune fille de Nazareth exalte le Seigneur pour sa miséricorde, pour les «grandes choses» qu’il accomplit pour les plus humbles, c’est-à-dire «ceux qui ne se croient pas grands mais qui donnent à Dieu une grande place dans la vie».

Et le Pape de s’interroger: «et nous, nous souvenons-nous de louer Dieu ? Le remercions-nous pour les grandes choses qu'il fait pour nous ? Pour chaque jour qu'il nous donne, parce qu'il nous aime toujours et nous pardonne, pour sa tendresse ?»

En oubliant de rendre grâce pour le bien, «notre cœur se rétrécit», avertit encore François. Si au contraire, nous nous mettons à l’école de Marie, si nous louons Dieu pour ses bienfaits, alors «nous faisons un grand pas en avant, le cœur va s’élargir et la joie augmenter». En ce jour de solennité, le Pape invite donc les fidèles à se tourner vers leur mère du Ciel, à lui demander la grâce de commencer chaque jour en tournant son regard vers Dieu pour lui dire «merci». 

Au terme de l'Angélus, le Pape a salué tous ceux qui sont en vacances, et tous ceux qui n'ont pas la possibilité d'en prendre, «spécialement les malades, les personnes seules, et ceux qui assurent les services indispensables à la collectivité».

Le Pape François

 

Mon âme exalte le Seigneur

Mon âme exalte le Seigneur,

exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur !

 

Il s'est penché sur son humble servante ;

désormais, tous les âges me diront bienheureuse.

 

Le Puissant fit pour moi des merveilles ;

Saint est son nom !

 

Son amour s'étend d'âge en âge

sur ceux qui le craignent.

 

Déployant la force de son bras, il disperse les superbes.

Il renverse les puissants de leur trônes, il élève les humbles.

 

Il comble de biens les affamés,

renvoie les riches les mains vides.

 

Il relève Israël son serviteur, il se souvient de son amour,

de la promesse faite à nos pères, en faveur d'Abraham et de sa race, à jamais.

 

Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit,

pour les siècles des siècles.

Amen.

 

 

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